Notes d’Intention

 

« Que justice soit fête » a été créé comme un exutoire, un de jeu de rôle des flagrants délires. Où l’on permet au public de se venger de façon burlesque de personnages qui les ont suivis, ou qui les suivent encore, et qui représentent la méchanceté dans l’imaginaire collectif.

Nous avons choisi d’utiliser la « vengeance burlesque », évidement pour l’efficacité humoristique de la pièce ; mais aussi pour nous permettre d’aborder la question de jugement de personnages envers qui les gens ont de la vraie rancœur. Faire se raser la moustache à Hitler, faire faire un don à Emmaüs à l’inventeur du capitalisme, ou encore mettre un préservatif géant sur la personnification du SIDA, nous semble permettre d’aborder des sujets graves de façon amusante.

QJSFinterieur

Nous avons réfléchi le spectacle pour qu’il soit rapide, et efficace. La petite jauge nous permet une forte interactivité avec le public ; et le temps court nous permet de le présenter à un large public.

Avec notre envie de faire court, nous voulions permettre d’aborder beaucoup de sujets différents, nous avons donc pensé  une pièce polymorphe, changeante en fonction du méchant choisi, et des sévices à lui infliger. Les spectateurs ne verront pas le même spectacle d’une représentation à l’autre.

Le décor a été pensé pour faire rentrer le spectateur dans un univers entier, particulier, lugubre, fantomatique et paranormal. Nous nous sommes pour cela, beaucoup inspiré des roulottes de voyante. Le public entre donc dans un décor à 360°, changeant complètement de monde l’espace de quelques minutes.

En travaillant les couleurs, l’ambiance, et les détails burlesques, nous voulions que le public se rende très vite compte de l’esprit de la pièce, pour ainsi être plus à l’aise, et plus à même de participer pendant ces quelques minutes hors du temps.

« Ils vous ont fait cauchemarder ? Venez-vous venger ! Le tribunal de la résurrection près de chez vous ! »

 

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